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Ituri : prévenir les catastrophes avant qu’elles ne frappent (Protection Civile)

Ituri : prévenir les catastrophes avant qu’elles ne frappent (Protection Civile)

À l’occasion de la Journée internationale pour la réduction des risques de catastrophe, le directeur provincial de la Protection civile en Ituri, Robert Ndjalonga, appelle les populations et les autorités à renforcer les mesures de prévention face aux aléas naturels.

Il insiste sur la nécessité de développer une culture de résilience avant la survenue des catastrophes.

Les inondations, les pluies diluviennes, les vents violents et la sécheresse figurent parmi les principaux aléas naturels auxquels les communautés de l’Ituri sont exposées. Ces phénomènes peuvent provoquer des pertes en vies humaines, endommager les habitations et les infrastructures, ainsi qu’affecter l’environnement.

À l’occasion de la journée célébrée le 13 octobre, sous le thème « La résilience commence chez soi », Robert Ndjalonga souligne l’importance de la préparation des ménages et de la mobilisation communautaire pour réduire les conséquences de ces risques.

« La résilience doit commencer avant que la catastrophe ne frappe. Et elle doit commencer chez soi », insiste le directeur provincial de la Protection civile.

Pour Robert Ndjalonga, chaque citoyen doit jouer un rôle actif dans la prévention des catastrophes. Cela passe notamment par la sécurisation des habitations et l’adoption de mesures adaptées aux risques auxquels les communautés sont confrontées.

En Ituri, les inondations peuvent être soudaines ou progressives selon les milieux et les caractéristiques du réseau hydrographique. Les vents violents, notamment sur le lac Albert, ainsi que les pluies diluviennes constituent également des menaces pour les populations et leurs biens.

Le Directeur provincial de la Protection civile estime toutefois que les initiatives individuelles ne suffisent pas à garantir la sécurité des communautés exposées.

« La personne seule, bien que premier intervenant, ne pourra pas effectivement réussir […] à mettre en place les capacités nécessaires de résilience », explique-t-il.

Il préconise ainsi une approche fondée sur la collaboration entre les ménages, les communautés et les pouvoirs publics, afin de mieux protéger les vies humaines, les infrastructures et l’environnement.

« Cette résilience […] ne doit pas attendre que la catastrophe frappe, mais cette fois-ci nous devons faire de cette résilience une action anticipative », souligne-t-il.

Si les zones les plus vulnérables de l’Ituri n’ont pas été précisément identifiées dans son intervention, le directeur provincial invite les communautés de l’ensemble de la province à prendre conscience des risques et à se préparer en conséquence.

Il sied de souligner ici que la prévention des catastrophes ne doit pas se limiter aux interventions d’urgence.
Elle doit commencer au sein des ménages et se poursuivre par des actions coordonnées pour renforcer durablement la résilience des communautés.

Redaction

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