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RDC: Le droit de l’homme en danger, des Menaces signalées au sein de l’ONAPAC : un cadre alerte les autorités

RDC: Le droit de l’homme en danger, des Menaces signalées au sein de l’ONAPAC : un cadre alerte les autorités

Dans un climat déjà tendu au sein de l’Office national des produits agricoles du Congo, l’ONAPAC, un cadre basé à Kinshasa affirme être la cible de menaces de mort, tout comme plusieurs membres de sa famille.
Selon ses déclarations, ces menaces feraient suite à ses prises de position contre ce qu’il qualifie « d’anarchie » et de « mauvaise gouvernance » au sein de l’institution.

L’agent concerné, Ezechiel Kashinde, affirme que certains cadres de l’ONAPAC, associés à des opérateurs du secteur agricole, mettraient en place un système d’intimidation incluant, selon lui, des arrestations arbitraires.

Parmis ces accusations, qu’il soupçonne de vouloir, je cite, « étouffer les efforts entrepris pour défendre l’intérêt général ». Parmi les auteurs figure Willy MIKOBI, Directeur Juridique à l’ONAPAC et agent de l’ANR, Vicky Lwamba Délégué Syndical ONAPAC /KINSHASA , Jason Mosengwo Délégué Syndical ONAPAC /KINSHASA et le Directeur Financier YAYA MAPIMI.
Meme certains économiques ne sont pas en reste. Et parmi eux Nelly KASANDA et Patrice BUSOKE alias PALUKU NDINDI tous opérateurs économiques
Autres chose est que aussi mon salaire du mois d’Août est retenu pour des raisons inconnues malgré que j’ai réuni toutes les conditions pour que ma mère biologique soit servie selon mes échanges avec le Directeur Financier.

Ezechiel Kashinde se veut toutefois déterminé. Je le cite :
« Tout va se terminer très vite et clairement, pas en faveur de ceux qui ont décidé de déclencher une guerre contre nos revendications face à leur mauvaise gestion. »

Face à ces menaces présumées, les personnes se disant victimes appellent à l’implication directe de la Première ministre et du Chef de l’État. Il demande que l’ordre soit rétabli au sein de l’ONAPAC et que les agents bénéficient des mêmes conditions de travail et de sécurité que les autres employés des services publics.

Elles sollicitent également l’attention du Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme, le BCNUDH, ainsi que de la Commission nationale des droits de l’homme, afin d’assurer leur protection, estimant qu’elles ne font qu’exercer leurs droits en dénonçant ce qu’elles perçoivent comme des dérives.

Pour l’heure, aucune réaction officielle n’a encore été enregistrée de la part des personnes mises en cause ou de la direction de l’ONAPAC.
Dossier à suivre.

Redaction

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